Qualité Environnementale Développement Durable

Une approche batiment et architecture

Nos réflexions et nos compétences dans ce domaine sont historiquement liées à la genèse d'ITF et à son quotidien. Nos convictions environnementales originelles toujours affirmées et l'utilisation de notre approche énergétique acquise et développée dans le secteur industriel, nous donnent la rigueur, l'efficacité et le pragmatisme nécessaires à une démarche QEB inventive, raisonnable, pétillante, respectant le programme dans une logique constructive.

Nous sommes aussi et surtout force de propositions concrètes et de résultats.

Notre vision "ingénierie" de la conduite de projet nous inscrit naturellement dans une logique de développement durable avec pour son application dans le secteur du bâtiment, une forte implication vers le projet QEB. Nous sommes à même d'assumer les fonctions de management et de coordination de la démarche QEB au sein des équipes de maîtrise d'oeuvre, la fonction de référent QEB.

Dans une logique de « petits pas », nous portons cette qualité d'approche de l'ingénierie sur nos tous projets, en graduant les implications selon les objectifs, la volonté, les moyens, et les engagements des donneurs d'ordres.

Au préalable, le travail sur le plan masse et sur l'enveloppe (facteurs de forme, topologie, ...) sont abordés avec l'architecte le plus tot possible dans la genèse du projet. Les éléments de gestion de l'énergie, gestion de l'eau, entretien et maintenance, confort hygrothermique, confort acoustique, conditions sanitaires, qualité de l'air et qualité de l'eau sont notre coeur de métier et font l'objet d'investigation, de solutions et de résultats probants.

Des « outils » mis au point en interne, permettent de rationaliser l'approche et le management d'une démarche destinée à inscrire les projets dans une "Bonne Qualité Environnementale".

Nos compétences internes, nos outils informatique et notre pratique nous permettent d'aborder les problèmes délicats de confort d'été, d'éclairage naturel, de gains solaires, d'optimisation de systèmes par des méthodes de calcul, dynamiques pour la plupart. L'usage de logiciels comme TRNSYS, EES, PVSYST, LESODIAL, ... nous assistent dans une approche plus fine. plus réaliste et fiable de la réalité des phénomènes physiques.

NOTA : Nous préférons le terme très "ouvert" de QEB (Qualité Environnementale des Bâtiments), plutôt que le terme usuel et générique HQE, (Haute Qualité Environnementale®), peut-être un peu trop référencé et encadrant. Le référentiel de l'Association HQE® est cependant l'outil de référence pour l'identification et la mesure qualitative du travail Environnemental à réaliser sur les projets.

Une approche urbaine

Cette pratique est assez différente de la qualité environnementale des bâtiments, dans le sens où la dimension «territoire» apparaît. De fait l’approche sociale du construire devient organiquement mêlée à la démarche et les enjeux sont au-delà de la technique, de l’architecture et de l’urbanisme. Donner aux acteurs politiques, en toute humilité, mais dans une démarche très éloignée de l’incantatoire, les moyens de se faire une idée des devenirs possibles de la cité, la possibilité de prendre des décisions aux conséquences majeures pour nos enfants. Les points clefs de notre démarche qualité environnementale sur des projets d’urbanisme seront : "Bonne Qualité Environnementale".

  • Le thème de l’eau : des actions dans le sens de redonner une «conscience de l’eau». Pour les eaux pluviales, limiter l’impact de l’urbanisation sur les conséquences des eaux pluviales d’orage, sur le dimensionnement des réseaux et des stations de traitement. …
  • La limitation de l’étalement urbain : trouver les moyens d’organiser la densité pour un développement acceptable de la ville, pour sa « viabilité et faisabilité sociale » à moyen terme. Intéresser les constructeurs à cette démarche, par des mécanismes simples, parfois technique mais aussi administratifs et fiscaux.
  • La conception et la gestion des espaces publics : utiliser des moyens simples pour limiter les besoins d’eau (pas d’arrosage pour les essences rustiques, …), trouver les moyens de diminuer les sujétions d’entretien par mutualisation, synthèse et travail collaboratif, mettre en œuvre une conception des voiries avec des profils réellement contributifs à la gestion de l’eau, approcher le stationnement des véhicules en s’adaptant aux modes de vie actuels, mais aussi à ceux de demain avec un usage plus limité de la voiture personnelle. Rendre la vie au sol.
  • Les liaisons au reste du site, à la ville existante : trouver des relations ouvertes avec la périphérie. Imaginer que ces nouveaux lieux de vie doivent être en harmonie, en cohabitation positive aussi avec les équipements de proximité, y compris ceux déjà existants. Palier par le développement de ces zones à des défauts d’équipement dans le voisinage existant.
  • Les déplacements : trouver des relatins ouvertes avec la périphérie. Imaginer que ces nouveaux lieux de vie doivent être en harmonie, en cohabitation positive aussi avec les équipements de proximité, y compris ceux déjà existants.
  • L’énergie, les énergies : trouver un urbanisme qui permette une conception bioclimatique pour TOUTES les parcelles, une approche « solaire passif ». Le recours à l’énergie solaire par un « droit au soleil » premier. Une densité correctement répartie favorisant l’opportunité d’une chaufferie bois et d’un réseau de chaleur pour utiliser le bois énergie. Il est rappelé que ce combustible est renouvelable.

En complément et en parallèle de ces items, une approche qualité environnementale réussie parce que maitrisée et exemplaire :

  • Des indicateurs et de l’affichage de la réussite de la démarche
  • De la méthode, facteur de réussite de cet engagement environnemental
  • De l’écoute pour percevoir les demandes, préciser les attentes
  • Une approche itérative des objectifs
  • Des objectifs environnementaux clairs
  • Une définition formelle dès qu’ils sont adoptés
  • La définition d’indicateurs pertinents
  • La mise en évidence des engagements du Maître d’ouvrage
  • La mesure des résultats et le bilan
  • L’affichage des objectifs et des résultats
  • Un suivi régulier et éventuellement contraignant des acteurs
  • De la formation et de l’information du personnel du chantier pour des actions concrètes
  • Un chantier propre pour les opérations d’aménagement et pour les constructions (la collectivité donne l’exemple)

Nous pourrons aller un peu plus loin encore en imaginant que les opérations ne sont vraiment réussies que lorsque CHACUN s’est emparé et a fait fructifier la partie qui lui revient.

Avec grande humilité, nous pourrons informer, voire former, élus, donneurs d’ordres, maître d’ouvrage privés et publics pour que cette vision environnementale du développement de la ville soit intégrée de manière volontaire, convaincue et pétillante dans les programmes et les exigences des projets d’aménagement.

NOTA : La formation Approche Environnementale de l'Urbanisme (AEU) de l'ADEME a été suivie, intégrée et validée.